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Histoires Vécues

Ces femmes dont la nuit de noces s’est transformé en cauchemar

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Les mariages sont un sujet de grand intérêt dans le monde entier, mais pour les femmes dans certaines parties du globe, la cérémonie « nuptiale » peut être traumatisante et se transformer en une nuit qu’elles n’oublieront jamais – pour toutes les mauvaises raisons. Dans cet article nous verrons ces femmes qui ont rêvé avoir une nuit de noce paradisiaque mais qui s’était plutôt transformé en enfer.

Somayya – 23 ans

Somayya a enduré une bataille avec sa famille, parce qu’ils lui ont refusé l’autorisation d’épouser Ibrahim, l’homme qu’elle aimait profondément et qu’elle considérait comme un mari idéal pour toute fille.

Elle était loin de se douter qu’une fois son rêve réalisé, elle serait confrontée à un choc très puissant.

C’est lors de leur première nuit ensemble, plus communément appelée « nuit nuptiale », que tout amour a disparu en raison de ses soupçons sur sa « virginité ».

Alors qu’elle était étudiante à l’Université de Damas, en Syrie, Somayya, 23 ans, était sur le point d’obtenir son diplôme en littérature arabe.

Mais elle était préoccupée par Ibrahim, qui a juré de s’assurer que rien ne l’empêcherait de terminer ses études et d’obtenir son diplôme.

Malgré le refus de sa famille d’autoriser le mariage, vu qu’elle n’avait pas encore obtenu son diplôme et qu’il n’avait pas encore trouvé sa propre maison, Somayya était obstinée.

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Elle a épousé Ibrahim, mettant toute sa foi dans l’amour et son soutien.

Elle s’en est prise à toute sa famille, allant jusqu’à déclarer qu’elle vivrait heureuse avec son homme, qu’elle respectait comme sa propre mère.

Mais pendant sa nuit de noces, Somayya a eu un choc.

Son nouveau mari « avec empressement et sans lui donner le temps de reprendre son souffle, s’est mis à pénétrer son hymen dès qu’il le pouvait, prétendant que son amour pour elle justifiait son empressement ».

« J’ai coopéré, dit Somayya, et, malgré mon épuisement, j’ai obéi.

Quelques mois plus tard, Somayya s’est ouverte à son mari au sujet de son désir de mettre fin à leur mariage, disant qu’il n’y avait aucun moyen de revenir sur sa décision parce que, comme elle le disait, elle craignait pour sa vie autour de lui, et parce qu’il ne restait ni amour ni passion après cette première nuit fatidique.

Après que sa famille a refusé de la soutenir dans sa demande de divorce, qualifiant son raisonnement de « mesquin et trivial », Somayya a quitté la Syrie en juin dernier pour l’Europe.

Jumanah – 45 ans

Jumanah a passé la majeure partie de sa vie en Syrie, dans le quartier al-Bab d’Alep, avant de s’installer à Bruxelles, en Belgique, en 2016.

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Elle a déclaré à la BBC qu’elle avait attendu 20 ans pour finaliser son divorce.

« J’avais 19 ans quand mon père a décidé que j’épouserais mon cousin, contre ma volonté. Je ne voulais pas de lui. J’adorais étudier, mais ils m’ont fait croire qu’il était la bonne personne pour moi et que je finirais par m’habituer à lui. L’amour viendra plus tard, disaient-ils », raconte Jumanah.

Dans de nombreuses familles conservatrices et dans les zones rurales, c’est la norme pour les parents des mariés d’attendre dans la maison des jeunes mariés pendant que la « virginité » de la mariée est vérifiée et confirmée.

Jumanah se souvient de sa nuit de noces de façon vivante et avec une douleur palpable, comme si cela venait d’arriver.

Jumanah ajoute que « malgré ma douleur physique et ma détresse émotionnelle, la seule préoccupation de mon mari était cette tache de sang qui devrait attester ma virginité ».

 

« Ce jour-là a été une épreuve pour moi. Je ne savais pas quoi faire. Après avoir consulté mes trois tantes, j’ai pris rendez-vous pour une chirurgie de réparation de l’hymen. De telles procédures sont effectuées dans le plus grand secret, car elles sont interdites dans notre pays, et parce que la plupart des gens n’auraient pas cru que j’avais subi un accident, et auraient jeté le doute sur ma virginité pour le reste de ma vie », dit-elle.

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« Je lui faisais confiance et je l’aimais beaucoup. Lors d’une de nos réunions, il m’a harcelé pour le sexe, considérant que j’étais, techniquement, sa femme. J’ai fini par me soumettre à son insistance.’’ A-t-elle ajoutée.

Six mois plus tard, elle a du quitté son mari qui ne cessait de l’insulter et de la traiter de tous les noms.

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