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Instant érotique : Le policier (Interdit aux -18ans)

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Je fus enrôlé dans les forces spéciales destinées à faire respecter les règles barrières au virus et  faire également respecter le couvre-feu. Si j’avais mon mot à dire, j’aurai pu refuser mais hélas, pendant que la population avait reçu l’ordre de rester chez elle au delà de vingt-et-une heures, nous, nous patrouillons dans les rues.

Beaucoup de mes collègues furent déployés dans d’autres districts, sans cela, je n’aurai pas fait la connaissance de Magnimdéwa, un jeune collègue policier qui fut désigné comme mon coéquipier dans cette aventure.

Magnimdéwa et moi étions chargés d’une partie du boulevard qui longe notre commissariat. Et donc, nous faisions des allers retours jusqu’à avoir des crampes dans les jambes, revenir poser nos fesses pour nous reposer et recommencer la marche.

Depuis le début de la mise en place de l’état d’urgence sanitaire, Magnimdéwa et moi n’avions rien attrapé comme gibier et notre supérieur s’en plaignait. Quand je parle de gibier je veux parler des personnes occasionnelles qui enfreignent les mesures. À chaque prise notre empathie prenait le dessus et on les laissait s’en aller en leur donnant des conseils, les mêmes que d’habitude, port obligatoire de masque, la limitation des déplacements, le lavage fréquent des mains, la limitation des contacts et des attroupements. C’en est devenu lassant mais quand on parle de vie, rien ne vaut.

Nous fûmes sorti cette soirée en espérant attraper quelque chose, pour ne pas dire quelqu’un.

Mon coéquipier et moi marchions un bon moment puis revenons sur nos pas. En nous retournant nous vîmes un jeune couple s’approcher main dans la main.

 

Moi : Magnimdéwa, tu vois ce que je vois ? (en pointant le bout de ma matraque en direction du couple qui approchait)

Magnimdéwa : Oui doyen, ils forment un beau couple je trouve.

Moi : Idiot (en lui frappant sous la nuque) Le jeune homme a accroché son cache-nez à une oreille.

Magnimdéwa : Désolé doyen, j’aurai du voir ça.

Moi : Et tu vois quoi d’autre ?

Magnimdéwa : Ils sont en contact, le un mètre n’est pas respecté et la fille balance souvent le bras. Ah et elle vient de cracher un…

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que je lui donne un nouveau coup sous la nuque.

Moi : Imbécile (en prenant soin de racler sa nuque avec la paume de ma main) Tu le fais exprès ou quoi ?

Magnimdéwa : Non doyen, j’ai dit ce que je voyais

Moi : Tu es dans les forces de l’ordre depuis un an déjà, tu dois pouvoir faire certaines analyses d’un seul coup d’œil. Tu aurais dû remarquer que de un, l’homme à son cache-nez accroché à l’oreille plutôt que sur le visage; de deux, le cache-nez de la fille n’est pas recommandé à cause de sa petitesse ça ne couvre que sa bouche, délaissant son menton et son nez; de trois, effectivement le un mètre n’est pas respecté mais on y peut rien, c’est un couple; et de quatre, la fille mets régulièrement la main sur son cache-nez et le passe sur les yeux pour les gratter, ce qui n’est pas recommandé non plus.

 

J’eus à peine le temps de finir ma phrase que le couple arriva à notre hauteur. Nos mines devinrent sérieuses.

Jeune homme : Bonsoir mes chefs, vous allez bien ?

Magnimdéwa : Arrête moi ça. Ton cache-nez tu l’as acheté pour faire boucle d’oreille ? Ou bien pour décoré ton oreille ?

Jeune homme : Non chef, excusez moi (en replaçant son cache-nez sur le visage)

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Magnimdéwa : Et toi ? Tu me regardes kpinnn comme ça. Tu as payé ton cache-nez là dans friperie pour faire le show ? (En s’adressant à la jeune fille)

Jeune fille : Je ne comprends pas votre question (en fronçant les sourcils)

Magnimdéwa : Gnin Gnin Gnin Gnin Gnin (en secouant vigoureusement la tête de l’arrière vers l’avant) Je te demande si c’est cache-nez tu as porté ou bien c’est cache bouche ?

Jeune fille : Mais je….

Magnimdéwa : Tais-toi là-bas. On parle tu parles.

 

Soudain, j’envoie un autre coup sous la nuque de mon jeune coéquipier.

Moi : Imbécile, tu te prends pour Donald Trump ? (en lui raclant une fois encore la nuque)

Magnimdéwa : Mais doyen, j’ai fait quoi encore ?

Moi : Jeune homme, (en m’adressant au jeune homme) ta bavette est faite pour être portée sur le visage et non pour rester accrochée à ton oreille. Et toi jeune fille (en m’adressant à la jeune fille) ce que mon jeune coéquipier veut dire est que ta bavette n’est pas appropriée, elle doit couvrir la moitié de ton visage. Du nez au menton. Quand nous parlons nous laissons sortir des gouttes de salive et quand quelqu’un est un foyer du virus alors que tu n’as pas bien porté ta bavette tu peux aspirer ces particules par le nez et tu deviens infectée. Je termine en disant que vous êtes un couple c’est vrai mais n’oubliez pas de vous laver régulièrement les mains, le cache nez ne protège pas seulement ceux qui sont positifs, il protège ceux qui ne le sont pas également. Tout à l’heure je t’ai vu repositionner ton cache nez et te frotter en même temps les yeux. Si l’avant du cache nez est infecté toi aussi tu le deviens automatiquement. Pour redresser vos cache-nez tirez sur les cordes et non le tissu. Il faut aussi le laver régulièrement, minimum à la fin de la journée.

Jeune fille : Merci doyen.

 

Le jeune couple s’éloignait et on pouvait entendre la jeune fille se plaindre de mon jeune coéquipier.

Magnimdéwa : Mais doyen pourquoi tu m’as frappé devant eux ? (en se tournant vers moi avec mécontentement)

Moi : C’est quoi ce comportement ? Tu t’es adressé à ces personnes comme si tu leur donnais des ordres, tu es chargé de la sécurité des gens et non de les terroriser.

Magnimdéwa : Désolé doyen.

Moi : Ah en voilà une qui arrive (en pointant du menton la fille qui arrive)

Magnimdéwa : Ah doyen pour elle c’est grave, je vais la cuisiner correctement.

Moi : Pourquoi ça ?

Magnimdéwa : Elle n’a pas porté de cache-nez, héhé. Ah c’est une tchiza même.

 

La jeune fille mâchait bruyamment du chewing-gum. À sa façon d’être vêtue on pouvait facilement deviner que c’était une prostituée. Cheveux multicolores, rouge à lèvres assez abondant pour peindre une voiture, mini robe en filet presque transparente.

Magnimdéwa : Bonsoir

Jeune fille : Bonsoir messieurs, un petit tour entre mes jambes ? (en gonflant son chewing-gum)

Magnimdéwa : Où est votre cache nez ?

Jeune fille : …(sa bulle de gomme explosa sur le  coup)

Magnimdéwa : Le port de masque a été rendu obligatoire et tout ceux qui enfreignent ce règlement sont passibles d’une sanction ou amande.

Jeune fille : Je…

Moi : Ce n’est pas toi que nos collègues avaient stoppé un peu plus loin et laissé partir, la semaine passée parce-que tu circulais vers vingt-trois heures alors qu’il y avait le couvre-feu ?

Jeune fille : Oui patron, il faut que je mange. On a plus de clients comme avant.

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Magnimdéwa : Doyen, on l’amène au poste

 

La jeune fille commença à supplier. Mon téléphone vibra. Je vis le numéro de Abidé mais je ne décroche pas, je compris qu’elle venait de rentrer de France. Abidé, ma femme, faisait partie des rapatriés de France, elle avait été gardée en observation pendant deux semaines pour s’assurer qu’elle ne présente aucun symptôme d’infection au virus.

Moi : Grand, occupe toi de l’affaire là. (En m’adressant à mon jeune coéquipier) Va chercher quelqu’un pour patrouiller avec toi. Je reviens tout à l’heure.

Magnimdéwa : D’accord doyen. Je peux patrouiller seul.

Moi : On ne t’a pas appris qu’on ne patrouille jamais seul ?

 

Je m’en vais chercher la clé de ma moto puis je prends la route vers la maison. J’étais tellement excité de la revoir que je me is à imaginer l’odeur de son parfum dans l’air.

J’arrive au portail et je me rends compte que c’était verrouillé. Il est déjà vingt trois heures, les autres locataires dorment sûrement déjà. J’ouvre le portail en silence et je referme derrière moi avant de me diriger vers notre appartement. Les lumières étaient allumées. À mon entrée dans le salon je fus surpris de voir la table parfaitement dressée avec des mets aux odeurs délicieuses. Je me demande comment ou quand est-elle rentrée pour arriver à faire tout ça.

Je m’apprêtais à appeler quand je vis Abidé sortir du couloir vêtue d’une lingerie sexy. Soutif blanc transparent relié par des cordes à un string de même couleur. Cet ensemble épousait à la perfection sa peau ébène. Sans un mot elle se mit à marcher lentement vers moi en se mordillant les lèvres. Sa démarche était si sensuelle que j’en fus envoûté. Elle se colla à moi et me murmura «Tu m’as manqué mon soldat» en me léchant l’oreille. Je fus parcouru par de légers frissons. Je nous revis il y a dix ans quand on s’amusait comme des fous. Je lui souris du coin des lèvres. Elle me saisit le col et commence à m’embrasser avec zèle et fougue. J’eus le souffle coupé un moment. Puis je l’embrasse à mon tour en lui caressant le corps. Je passe lentement et tendrement mes mains sur son corps puis je m’attarde sur ses fesses que je presse avec délicatesse. Son gémissement se noya au fond de ma gorge. On s’embrassait tout en s’approchant de la table à manger. Elle commence à ôter les boutons de chemise de mon uniforme et l’envoya au sol avant de passer ses mains sur mon torse poilu. Elle saisit mes tétons au passage et les titille du bout des doigts. J’étais terriblement excité. D’une main je pousse les plats qui étaient sur la table et je fis couché Abidé sur le dos. Je me penche sur elle et continue de l’embrasser. Je couvre chaque centimètre de son corps, de baisers. Ce corps qui m’a tant marqué. Je baisse les élastiques de son soutif blanc, laissant voir sa belle poitrine, malgré l’âge, et je la couvre à nouveau de baisers. Je continue ma progression jusqu’à ce que ses tétons se retrouvent sous ma langue et je commence à les aspirer l’un après l’autre comme un enfant. Elle gémissait en me caressant la tête. Pendant que ma bouche s’occupe d’un de ses seins, ma main elle autre lui caresse l’autre sein. Je fis passer ma langue sur les contours de ses boutons noir puis je les aspire avec avidité. Je la pousse plus loin sur la table, ce qui fit tomber certains plats sur le sol, provoquant un bruit assourdissant. Je détache les élastiques qui retenaient son string et je tire sur ce dernier. Elle soulève légèrement le bassin pour me faciliter la tâche. Je fis écarter ses jambes et j’approche ma tête de sa caverne d’Ali baba.

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Je donne un coup de langue sur son clitoris, ce qui la fit gémir de plus bel. Sa respiration s’accéléra et devint lourde. Je me mis à lui lécher langoureusement la chatte pendant un bon moment. Elle était terriblement excitée et sa mouille coulait sur la table. Elle se tortillait et bientôt et me suppliait de la pénétrer avec mon missile balistique. Je fis entrer deux doigts à l’intérieur de sa chatte et je les fis ressortir. Je répète le mouvement plusieurs fois. Au même moment que je la doigtais, j’approche ma tête pour lui lécher le clitoris. Abidé hurlait de plaisir. Ses gémissements emplissaient le salon et bientôt débordaient hors de l’appartement. Malgré mes efforts pour lui faire baisser le ton, elle gémissait toujours à gorge déployée. Ce qui m’excitait encore plus. Mon missile balistique était déjà en érection au point de me faire mal dans mon pantalon. Dans le feu de l’action, je n’eus pas le temps d’ouvrir ma ceinture et le pantalon de mon uniforme. J’ouvre directement la fermeture et je sors difficilement mon sexe de sa cachette. Abidé me regardait gourmande. Je tapote mon sexe contre sa chatte comme pour lui demander la permission d’entrer. Je la frotte avec vivacité contre son clitoris et je la place à l’entrée de sa chatte.

Je commence à la pénétrer doucement, centimètre par centimètre. Je sens la chaleur de sa chatte envahir mon sexe au fur et à mesure qu’il progressait à l’intérieur d’elle. La pénétration était assez facile à cause de la cyprine qui coulait de sa chatte. Je reste en elle quelques secondes puis je m’étale sur elle pour sentir l’agréable chaleur de son corps. Je commence à faire de lents  allers retours dans sa chatte. Elle me serre fortement contre elle et enfonce ses ongles dans mon dos. Je gémis profondément sous l’effet de la douleur. Mes coups de reins s’accélèrent et deviennent plus puissant. Mes lèvres ne suffirent plus pour contenir les cris de ma femme. Je fus quelques fois obligé de lui mettre la main sur la  bouche. Je me redresse et je m’agrippe à ses hanches. Je lui donne des coups qui l’envoient vers l’avant et je la tire vers moi pour lui donner un autre coup. Je la baisais tantôt férocement, tantôt tendrement. Ses jambes se mirent à trembler sur la table et je sentis sa chatte se contracter contre mon sexe. Son bassin se contracta et elle planta ses ongles dans la table comme pour la fendre en deux. Elle souleva brusquement le bassin et poussa un grand gémissement en jouissant. Elle respirait comme si elle était à la fin d’un marathon. Je continue de la tamponner quelques secondes puis je sens à mon tour ma jouissance approcher. Je m’apprêtais à jouir en elle quand de grands coups de poings résonnèrent contre la porte. Je sursaute et mon plaisir fut coupé.

Voisin : EUUHH POLICIER, PARDON C’EST PAS LA GUERRE. LES GENS DORMENT À CÔTÉ.

Merde, je me suis dit.

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