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Histoires Vécues

J’ÉTAIS UN INFIDÈLE DIPLÔMÉ MAIS LE JOUR OÙ J’AI DÉCOUVERT QUE MA FEMME ME TROMPAIT, J’AI FAIT UN AVC TELLEMENT ELLE FUT EXPERTE

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Je suis Steve.

Marié et père d’une fille.
Enfant, rien ne m’était refusé. Ma mère avait longtemps rêvé d’avoir un fils, je fus son cadeau ultime après cinq filles. Je peux vous dire à quel point être fils unique pouvait-être agréable. Je viens d’une famille nantie et honnêtement aujourd’hui, avec beaucoup de recul je dois admettre que j’avais été bien trop gâté par mes deux parents, ma mère pour ce que vous savez et mon père lorsque je lui annonçai mon désir de devenir médecin comme lui. Je fis mes études en Europe dans les plus prestigieuses écoles et au final je rentrai diplômé au pays pour reprendre le business familiale, l’hôpital de renom de mon père.

Je me sais beau, souffrez que je vous le dise, Dieu m’a façonné à son image. Je pouvais ajouter à mon physique de basketteur mon dynamisme, mon humour et mon beau sourire. C’est d’ailleurs grâce à tout cela que je pus épouser Francine, la fille d’un couple ami à mes parents. Cette fille était trop belle. Je l’avais vu grandir, cinq années de différence, mais une complicité sans pareil. Les quelques années de séparation furent celles durant lesquelles j’étais en Europe pour mes études. Nous étions comme frère et sœur mais tout au fond de nous, nous nourrissions plus que cette fausse fraternité. Il y avait des étincelles pendants nos vacances lorsque je revenais au pays. Mais pas plus, c’était innocent.

Lorsque je repartais, c’était la débandade totale. Avec mes potes, nous explorions toutes les rues des quartiers chauds de toutes les villes que nous visitions avec les sous de nos parents. Aucune, mais aucune fille ne pouvait me résister. Elles pouvaient jouer aux difficiles mais finissaient toujours par me revenir. Nous faisions même des paris que je remportais mains levées tellement mon sexappeal rayonnait. Mais je gardais bien au chaud, au fond de mon cœur ma douce Francine. Je savais qu’il me fallait à un moment donné me caser et fonder un foyer digne de celui de mon père.

A mon retour au pays, Francine travaillait dans une banque de la place. J’insistai pour quelle démissionne. Je demandai la main de ma dulcinée au grand bonheur de nos parents. En réalité ils nourrissaient le souhait de nous voir finir ensemble.

Mais ah les gars, les filles de chez nous sont mal jolies il faut le reconnaitre. Même si ma femme était la plus belle le jour de notre mariage, j’étais sans cesse tourmenté par la beauté sauvage de ses amies, collègues et filles d’honneur. Non mais elles étaient de toutes formes couleurs, manières… Je me sentais comme propulsé dans un jardin de roses multiples. Je ne pouvais m’empêcher de les regarder. Je pensais toujours que je ne faisais rien de mal de temps plus que j’avais une bague au doigt à présent. Je mettais ma sublime femme à l’abri mais je ressentais un élan de grande sociabilité envers ces demoiselles célibataires et si tristes. En réalité je voulais à chaque fois faire bonne œuvre. Lorsque je tombais sur une beauté célibataire j’allais à sa rescousse. J’étais un sauveur. Je ne vous cache pas que je suis sortie avec elles toutes. Je m’en foutais qu’elles soient proches à ma femme. Je leur imposais le silence. Enfin je crois que ça réussissait.

Mes amis trouvaient que je souffrais d’une anomalie rare. Je ne pouvais pas rencontrer une belle fille, femme et ne pas coucher avec elle. Bien entendu tout ceci sans que ma femme ne soit au courant. Je mettais un point d’honneur à mon image de mari.

Le pire, j’adorais le beau. Je mettais le prix. Lorsque je tombais sur une belle fille, je dépensais énormément pour l’entretenir. Parfums de gamme, lingeries fines, enveloppes d’argent pour shopping… Je finançais même leurs soirées et virées entre copines et les retrouvais en boîte tard les vendredis avec quelques potes à moi. Après tout, je dépensais alors je devais consommer.

Quelques fois, mon épouse tombait sur des messages, des appels tardifs de certaines trop impolies, des reçus d’hôtel… Je me pliais en quatre pour me faire pardonner. Mais je recommençais le soir-même. J’avais fini par faire de cette sale habitude mon quotidien. J’aimais trop qu’elles m’appellent docteur.

C’était d’une excitation sans pareil et étant gynécologue, j’étais servi sur un plateau en diamant.
Ma femme Francine, en souffrait énormément, mais j’étais trop égoïste pour m’en rendre compte. Or derrière toute ce manque de sérieux et cette infidélité, j’étais des plus jaloux et possessif au monde. Elle n’avait pas le droit de sortir sans chauffeur. Elle devait m’informer de ses moindres déplacements, et mes amis n’avaient pas le droit de l’aborder pendant nos fêtes en tête à tête. Je jouais au FBI derrière ma petite épouse et pourtant c’était moi le hors la loi.

Six ans après notre mariage, ma femme eut le ras-le-bol mais ne le laissa pas paraitre un seul instant. Lorsque Jessica, une de mes ex, tête fêlée et fille à papa, me refis signe, avec ses aires de fille de président, j’eus envie de m’amuser. Son père fut président dans son pays d’origine. Mais cette fille, sa bêtise était proportionnelle à la richesse de son daron. Elle aimait provoquer, l’une des raisons de notre séparation lorsque j’étais en faculté de médecine. Elle me harcela des années durant et jura de ne me laisser à aucune autre femme fut-elle mon épouse. Elle venait mettre sa menace à exécution, après un nième échec de la nième relation quelle inscrivait à son palmarès. Mais pourquoi moi en fait ?

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Jessica était une superbe fille. Omis sa grosse limitation à faire tourner son cerveau dans le bon sens, elle était une déesse. Mais cette limitation pouvait faire fuir n’importe quel gentil homme. Excusez-moi mais, elle était trop bête et j’allais faire les frais de son niveau élevé d’attardement.

Lorsqu’elle m’avait informé ce jour-là au téléphone de son désir de visiter mon pays, je mis cela sous le signe des vacances mais aussi sous le coup de providence car au fond j’aimais encore l’image que m’avaient laissé ses jolies fesses rebondissant pendant nos parties de… Je me disais qu’après toutes ces années elle a dû s’assagir, je pensais n’avoir rien à craindre. Erreur. Une folle restera folle rien à faire.

Mon ex débarqua, aussi radieuse que le soleil levant. Elle avait pris un peu plus de rondeurs ce qui accentua mon envie de profiter une dernière fois me disais-je de son joli corps. Je trouvai comme à mon habitude une belle excuse à servir à mon épouse et comme j’avais l’intention de profiter au maximum, je lui dis que je resterai à la garde à l’hôpital jusqu’au lendemain. Je retrouvai Jessica à l’hôtel et lorsque s’ouvrit la porte de sa suite, la lingerie fine, le parfum, le maquillage et la peau qui scintillait sous la lumière tamisée… Bon le reste vous n’avez pas besoin de savoir. Une chose est sure je fus servi comme un Roi. Tellement bien servi que je m’endormis comme une femme après des heures de travail pendant l’accouchement.

Le lendemain après-midi, je rentrai à la maison, faignant une grosse fatigue due à l’excès de travail. Quel travail, mon œil. Mon épouse m’accueillit comme toujours, sourire aux lèvres. J’esquivai le baiser qu’elle s’apprêtait à me donner, craignant qu’elle ne puisse sentir l’odeur du parfum trop prononcé de ma Jessica.

– Chérie attention je viens d’une nuit de garde, laisse-moi me débarrasser de toutes ces bactéries avant de m’embrasser stp. Je montai me doucher et direct au lit. La vie continue…

Quelques semaines après, j’eus une nette impression. Ma femme était d’un sortie sans ma permission, mais refusait catégoriquement de me dire où elle était et sans son chauffeur. Je montai sur mes grands chevaux et jouai à l’homme de la maison. Je lui fis la gueule pendant des jours mais elle ne lâcha pas le morceau. Un matin, elle m’annonça son désir soudain de vouloir reprendre ses études.

– Tu es folle ? De quoi as-tu besoin ici que tu n’as pas ? Quelles études ? Prends des cours en ligne si tu veux mais ton pied ne sortira pas de cette demeure. Arrête-moi tes caprices de fille à papa. Sujet clos je ne reviendrai plus dessus.

Le soir, à mon retour de travail, je vis chez moi, m’attendant, les parents de ma femme et les miens. Ils avaient improvisé un diner en famille que je trouvai bien trop louche. Mais je ne pouvais me douter de quoi que ce soit, il nous arrivait souvent de manger ensemble. Pendant le repas, le père de ma femme nous annonça qu’il souhaitait laisser la direction de ses entreprises à sa fille. Mais pour ce faire il lui fallait continuer ses études et disposer de diplômes supérieurs de poids. Il essaya de me faire croire qu’elle était la seule candidate référencée pour tenir le rôle et donc je devais l’accepter et laisser faire.

– Après tout, ta mère a dû elle aussi reprendre les études après la naissance de tes deux sœurs ainées, me dit mon père.

J’étais pris au dépourvu. Je donnai mon accord la gorge nouée. En réalité si je ne voulais pas entendre parler d’études, c’est simplement parce que je ne pouvais être derrière ma femme pour contrôler tout. Elle était si belle et si chaleureuse. Tous les hommes voudront forcement d’elle.

Tu es foutu, me disait la petite voix dans ma tête tard dans la nuit alors qu’il m’était impossible de trouver le sommeil après cette nouvelle.
Ma femme commença ses cours à l’université. Elle était si jeune qu’on aurait dit que tous les étudiants étaient ses ainés. Elle pouvait se réjouir de son petit corps sexy qui tarderait à vieillir. Le seul œil que j’avais était celui de mon chauffeur. Mais lui ma foi, j’aurais pu m’en passer. Il me disait à chaque fois que je lui posais des questions sur qui ma femme a pu voir après ou avant les cours :

– Missieu elle était tout le temps avec l’autre missieu.

J’étais choqué.

– Quel autre monsieur?

– Patron le grand missieu là. Il est clair, il vient aussi à l’école làba où va madame. C’est un missieu gentil in patron.

J’avais eu droit à ces réponses à mon premier interrogatoire, puis au deuxième c’était pire.

– Madame et missieu étaient allés au restaurant manger…

Je ne tardai pas à poser des questions à ma femme. Mais je ne voulais pas paraitre jaloux alors j’avais mis en place un stratagème que je croyais infaillible.

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– Chérie, depuis que tu as repris les cours tu ne m’as pas dit comment ça se passait, comment sont tes camarades, les professeurs…

– Ah ça ! J’adore mes cours si tu veux. Mes camarades sont sympa, surtout Rodrigue mon camarade de banc. Il est très sympathique lui. C’est un peu dur pour moi de reprendre alors il m’aide énormément. Il a presque la même histoire que toi. Parents riches, et son père est avocat, alors pour reprendre le flambeau il continue ses études.

– Ah bon !

– Je vais me servir un verre de jus, t’en veux ? Je dois tout à l’heure finir un manuscrit en ligne, je dois exposer sur un thème avec Rodrigue dans quelques jours et ça me prend la tête.

– Non merci.

Qui était ce tintin qui tournait autour de ma femme et qui ne pouvait avoir un meilleur prénom que « Rodrigue ». Il avait intérêt à bien se tenir. Rodrigue, et puis quoi encore. Dès le lendemain matin je changeai mes heures de consultation pour pouvoir déposer moi-même ma femme à l’université. Je devais impérativement voir de quoi avait l’air ce phénomène dont le prénom sonnait tel une douce mélodie dans la bouche de ma petite femme. Je n’aurais jamais dû faire cela. Je pensais être beau, mais ce que mes yeux voyaient là en face de moi n’était pas de la beauté mais du surnaturel. Ce Rodrigue était métis, grand et mal beau. Je me pensais baraquer, lui devait-être propriétaire de salle de gym.

C’était Francine qui l’avait aperçu la première. Dépose-moi là c’est bon, m’avait-elle dit en posant sa main sur la mienne. Rodrigue est là. Je vais cheminer avec lui si tu veux bien. On pourra réviser quelques minutes avant mon partiel de ce matin.

J’étais resté bouche bée. Ma femme descendit de la voiture en me laissant planté là, sans baiser d’au revoir ni de cérémonie de présentation. En somme je n’existais pas quoi.

Toute la journée, je me tordis le pouce. Quelques infirmières et mon comptable firent les frais de ma mauvaise humeur. Certaines patientes me pensèrent indisposé. J’étais incontrôlable. L’idée que ma Francine soit assise à moins d’un mètre de ce don juan pouvait me tuer. Je me faisais des films. Je parlais même seule dans les couloirs.

– Donc c’est à cause de ce malade que tu t’habilles si court depuis cette histoire d’étude. Tout le temps accroché à ton téléphone en train d’échanger avec Rodrigue. Rodrigue par ci Rodrigue par là.

J’étais exactement comme une femme enragée. Je n’encaissais pas du tout que ma femme soit avec cet homme. Je soupçonnai tout de suite ma femme d’adultère.

Je n’attendis même pas la fin de l’heure pour me repointer devant l’université. J’attendais ma femme. En réalité, j’espionnais ma femme. Je restai là plus d’une heure, pas de Francine, par de Rodrigue. Je questionnai quelques étudiants qui rentraient. Clairement les cours dans la faculté de mon épouse étaient terminés depuis un moment. Mais ma femme et son taré de camarade n’était visible nulle part. Je pris mon téléphone et sonna celui de Francine mais rien, elle était hors de la zone de couverture. J’essayai de me maîtriser mais, personne parmi vous les mecs ne pouvait çà à l’heure-là. Je démarrai et débarquai à la maison. Ma femme était à la cuisine en petite culote, chantonnant des chansons de jeunesse.
– Bonsoir bébé, tu rentres tôt, qu’est-ce qu’il y a ?

– Je suis passée te récupérer à l’université tu étais où ?

– Calme toi chéri, comment ça j’étais où ? Je t’avais dit que nous finirions plus tôt aujourd’hui, je t’ai même laissé un message.

– Quel message ? Tu m’as dit cela quand ? Francine, ne te fous pas de ma gueule je n’aime pas ça.

– Regarde ton téléphone si tu ne me crois pas.

Je jetais un œil à mon téléphone, parmi mes centaines de messages, il y avait vraiment un message de ma femme. Comment je pouvais le lire ? Ma femme savait que je recevais des centaines de messages de mes patientes et aussi copines et ne s’aventurait jamais à passer par ce canal pour me joindre, mais cette fois-ci elle le fit.

– Tu vois chéri, je t’ai écrit un message. Rodrigue m’a déposé après les cours. Il est gentil cet homme.

S’en était plus que je ne pouvais entendre.

– Tu ne pouvais pas m’appeler ? Depuis quand tu m’envoies des messages toi ? Et si tu avais essayé de me joindre et que tu n’as pas pu, ne pouvais-tu pas insister ?

– Chéri tu te fatigues pour rien. Mon mari est un grand bosseur, je ne voulais juste pas te déranger. Après tout je suis une grande fille je pouvais me débrouiller seule.

– Dorénavant je te dépose et te récupère. S’en est de trop avec tes caprices de ces derniers temps. Je suis ton mari et tu respectes ce que je dis un point c’est tout.

Ce soir-là je ne mangeai pas et alla au lit plus énervé que jamais. Ma femme vint se coucher, elle avait de nouvelles lingeries hyper sexy par-dessus desquelles elle avait passé une nuisette transparente. Comme tout homme responsable et engagé je voulu assumer mes responsabilités d’homme quand ma femme m’en empêcha.

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– Pas ce soir chéri je suis très fatiguée.

Je sentis ma gorge se nouer. Quoi ? Depuis quand ma femme me refoulait dans notre lit conjugal. Je refusais l’idée qu’elle puisse se faire belle pour plaire à un autre homme. Je me mis à penser que si ce Rodrigue était à ma place, ma femme serait en train de crier au plaisir à l’heure-là. L’image me répugna, je poussai un juron puis sortis me coucher dans la chambre d’amis. Une autre nuit blanche. Je trouvai le sommeil au petit matin. Je me réveillai trop tard. Ma femme devait normalement être déjà partie.

Lorsque je descendis à la salle à manger, je vis mon épouse de dos. Elle portait une robe moulante très aguichante. Elle était déjà au téléphone. Avec qui… Devinez.

– Oui oui Rodrigue, siiiiiiiiii, j’ai fait exactement comme tu as dit mais je n’ai pas eu le même résultat. Ok je t’attends alors. Un instant je te rappelle Steve est là.

Steve est là ? Moi steve, est là ? Ma femme ne m’appelait plus « mon mari, mon époux mais par mon prénom ? ».

– Bonjour Chéri. Bien dormi ?

– Tu vas où habillée ainsi ? Vas m’enlever cette robe. Tu as tendance ces derniers jours à oublier que tu es avant tout une femme mariée.

– Elle a quoi ma tenue ? Tu exagères je trouve, quoi ? tu es jaloux ?

– Jaloux de quoi ou de qui ?

– Beh alors… Bon je file chéri, tu n’es pas encore prêt, j’ai appelé Rodrigue, il est en route pour m’y amener. Envoies-moi le chauffeur à 15h00 si tu ne souhaites plus que Rodrigue me ramène le soir.

Elle ne me laissa même pas le temps de répondre elle avait déjà fermé la porte derrière elle. Je la vis par la fenêtre échanger avec ce type puis la voiture démarra. J’eus l’impression de perdre mon épouse au profit de ce mec. Je devais trouver une solution à cette histoire autrement j’allais finir très mal. Je fis appel à mon chauffeur et lui intima l’ordre d’aller attendre ma femme à la sortie des cours. Ce dernier m’informa au téléphone que ma femme lui avait plutôt demandé de la ramener à la maison à midi. Ce qui fut fait.

J’essayai de l’appeler sans succès. Après maintes tentatives, elle décrocha enfin et je l’entendis crier, j’arrive Ro, un instant.

– Tu es où ? lui demandai-je sans réfléchir ?

– Quelle question, je suis à la maison.

– Avec qui ?

– Je finis mon exposé avec Rodrigue…

Je n’en espérais pas plus. Je décrochai ma veste du port veste et je me rendis à la maison en furie. Comment pouvait-elle oser amener sous mon toit cet homme. J’allais mettre fin à toute cette bêtise de suite me disais-je.

Arrivée devant la maison, point de gardien. Je klaxonnai en vain, mon gardien n’était pas à son poste ? IL se passait quoi là me dis-je. Je sortis de la voiture et débarquai au salon. Je vis trainant par terre un soutient gorge, des chaussures d’homme, un débardeur… Le reste je ne sais plus. Je sentis une forte douleur dans ma poitrine. Au fur et à mesure que je montais les escaliers je me sentais de plus en plus faible. J’entendis des voix venir de la chambre d’amis. Je vis dans l’entrebâillement de la porte deux corps entrelacés en plein ébats sous le drap. Je poussai la porte et je vis émaner cet homme-là. Rodrigue, torse nu et en sueur. J’appelai le nom de ma femme. Par surprise, la femme sous le drap se dévoila le visage. J’étais déjà à terre, je voyais flou… Mais je vis Francine à côté de moi, habillée et affolée.

Quelqu’un prononça la phrase : « Ça a marché ». Je reconnus la voix de la cousine de ma femme. Stella. Elle vivait aux USA dans mes souvenirs…

Je fus transporté à l’hôpital.

En résumé, ce Rodrigue n’était que le fiancé de la cousine à Francine. Ils s’étaient concertés pour me faire ce coup. C’est vrai il était rentré pour ses études, mais il vivait avec Stella sa fiancée et les tourtereaux préparaient leur mariage.

Vous vous rappelez de Jessica ? Je vous avais dit qu’elle n’avait pas toutes les cases fermées dans sa tête. Le soir même où je l’avais retrouvé à l’hôtel, cette idiote s’était arrangée pour envoyer pendant que je dormais, épuisé par ses positions incongrues, une photo d’elle et moi à mon épouse. Le pire via mon téléphone et elle prit le soin de tout effacer avant mon réveil.

Ma femme a dû en souffrir. Mais jusqu’aujourd’hui je me demande toujours d’où a pu lui venir la force de supporter un homme comme moi.

Francine ne m’avait jamais trompée. J’étais soulagée que ma femme ne soit pas une de ces femmes qui trompent leurs époux. Même mes beaux-parents étaient de mèche avec leur fille. Le pire les miens aussi. J’avais besoin d’une bonne correction, je l’ai eu.

Je suis sortie amochée de cette histoire. J’ai compris surtout ce que ressentait ma femme à chaque fois que je la trompais. J’eus honte d’affliger cela à une si bonne épouse. Depuis cette épreuve, je me suis bien rangé.

Source : topmariage

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