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Histoires Vécues

Les chroniques d’Amé: La fille que je voulais épouser

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LES CHRONIQUES D'AMÉ

Recueilli et publié par Amé Océane CODJIA

Bonjour chères lectrices. Je vous salue en premier simplement pour vous démontrer tout mon respect et ma considération. Particulièrement pour vous dire « femmes, vous êtes fortes ».

Je me nomme Espoir et voici mon histoire.

Je venais de découvrir que la femme avec qui je sortais et dont je connaissais les parents parfaitement, celle à qui j’avais promis mariage et vie de couple et qui en retour m’avait promis fidélité et amour, était une escorte…

J’ai rencontré Irène au cours d’un séminaire. Elle faisait partie des hôtesses qui devaient nous servir de guide. Je l’ai automatiquement aimé car sa beauté n’avait point d’égal. Je fis tout pour sympathiser avec elle et lui proposai d’être ma petite amie un trimestre pratiquement après.

Pour moi, Irène était la femme parfaite. Instruite et joviale, mes parents l’avaient adoptée sans difficulté et les siens également firent pareil pour moi lorsqu’elle me les présenta.

J’étais sur la bonne voie pensais-je car je me sentais chanceux que tout se déroule si bien dans ma vie de couple.

Irène et moi voulions nous marier à la fin de l’année suivante mais pour quelques raisons majeures, elle tenait à continuer à vivre sous le toit de ses parents jusqu’au mariage. Je ne fis aucun commentaire car ma fiancée, je lui trouvais des qualités merveilleuses.
J’étais rassuré qu’elle vive avec ses parents. Je me disais qu’elle était assez mature et responsable.

Irène pouvait néanmoins venir rester chez moi quand elle le voulait. D’ailleurs, chaque week-end, nous étions chez moi à la maison. Il lui arrivait de partir travailler hors de la ville, en délégation de travail. Cela me rendait jaloux mais j’évitais d’être encombrant alors je finis par lui donner entièrement le feu vert pour voyager.

J’avais totalement confiance en elle car rien ne démontrait qu’elle ne puisse pas le mériter. Ma chérie était réglo sur tout. Elle veillait toujours à ce que tout soit clair sur ses déplacements, avec qui et pourquoi. Je croyais vraiment avoir trouvé la femme qu’il me fallait.

Un jour, un vendredi soir plus précisément, je reçus un appel d’Irène.

  • Amour tu vas bien ? Que vas-tu faire de ton week-end ?
  • Rien d’extra chérie. Juste une séance de travail avec certains partenaires venus de l’extérieur demain et avec les collègues, nous pensions à leur faire connaître la ville.
  • Ah je vois, c’est bien alors.
  • Mais tu viens à la maison non ? Lui demandai-je de bout en bout.
  • Euh on verra bien amour parce que je préfère que tu te concentres au moins pour une fois à ton travail. Je suis là, nous aurons la vie pour nous mais à présent, il faut que tu travailles dur pour que nous gagnions de l’argent pour le mariage.
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Je fus attendri par cette parole et la laissai décider.

Ce que je n’avais pas prévu, était que mes collègues décident à la dernière minute que la réunion se tiendrait hors de la ville. Un détail qui va me sauver la vie.

Ils avaient tellement précipité les choses que je n’eus pas le temps d’informer ma future femme de ce déplacement que je m’apprêtais à effectuer. Le pire, je n’avais plus de batterie pour l’appeler alors je m’étais promis de l’appeler une fois à destination.

J’avais plus que confiance en elle. Pour moi, une fille qui continuait à habiter sous le toit de ses parents à 27 ans était une fille sérieuse.

Elle connaissait les versets bibliques par cœur et se rendait à l’église comme si sa vie en dépendait.

A chaque fois qu’elle devait voyager, elle m’en informait et me faisait appeler par Bruxelles, sa meilleure amie.

Elles étaient inséparables et elle était également dans le club d’hôtesses que ma chérie.

J’arrivai à ma première destination vers 21H30. Nous avions fait escale car nous devions partir avec un groupe de jeunes footballeurs pour la destination finale.

Ce groupe n’avait pas très bonne réputation à la base. Ils étaient jeunes et vivaient à mille à l’heure. Je leur trouvais trop de légèreté car ils nous avaient fait trainer sur place pendant plus d’une heure.

La raison, ils attendaient des copines qui étaient en route depuis la ville pour les rejoindre. Des filles de joie.

Je sortis marcher un peu question de me détendre, après avoir envoyé un message à ma promise pour l’informer de mon départ. J’oubliai de lui préciser le lieu en envoyant le message.

Je laissai mon téléphone à la charge. Je retrouvai deux collègues qui m’accompagnèrent et me firent mettre plus de temps encore car ils tenaient à prendre un pot. Nous étions attablés lorsque l’un de mes amis reçut un coup de fil. Les filles étaient enfin arrivées et nous pouvions reprendre la route.

Je me levai et vis passer un 4×4 flambant neuf contenant quelques filles. Je ne m’y attardai pas et chemina vers notre zone d’arrêt.

Lorsque j’arrivai, je vis au loin une femme dont l’apparence était identique à ma future femme. Je pensai me tromper car je ne voyais pas ce qu’elle aurait pu faire là. Je retirai mon téléphone de la charge et lu un message d’elle disant :

« Bébé, je suis moi au lit, il se fait tard, ce n’est pas très prudent de voyager à cette heure mais Dieu te garde. Prends soin de toi et reviens-moi intacte »…

Je me souris puis me réconforta dans la position du fiancé aimé par sa promise. Je regardais au loin ces filles qui selon moi n’en valaient pas la peine et me réjouissais de la chance que j’avais d’avoir Irène dans ma vie.

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« Pendant que les vraies filles pensent et rêvent au mariage, voilà ce que font d’autres aux mœurs légères pour une partie de sexe et quelques billets ». C’étaient là mes pensées en me rapprochant d’eux.

Au fur et à mesure que la distance s’amenuisait, je pouvais identifier la jeune femme en train de se faire embrasser par l’un de ses jeunes aux manières irrespectueuses. J’entendis une autre fille ricaner et je reconnus le rire de Bruxelles.

Je n’en crus pas mes yeux. Marchant lentement vers le groupe heureux et excité et j’identifiai clairement Irène, attrapée par la hanche par un de ses hommes.

Je crus rêver. Je relus le message reçut quelques temps au paravent et leva les yeux vers elle toute souriante et habillée comme une fille de joie. Jamais je n’avais vu Irène porter de ces tenues.

Je passai juste à côté d’eux , assez proche pour me faire identifier et je lançai un « bonsoir » avant de poursuivre ma route et d’aller prendre siège dans notre bus. Je ne me posai pas de question. Bizarrement je restai calme et serein mais au fond de moi, j’avais envie de tuer des gens.

Comment Irène aurait-elle pu ? Je ne pus me décoller de cette image d’elle se faisant caresser par un autre sous mes yeux. Elle était supposée être chez elle dans son lit alors que faisait-elle là dans les bras de ces jeunes et avec ces autres filles ?

Tiburce, mon meilleur ami et collègue monta après moi dans le bus et s’assit à côté de moi la mine défaite.

  • Ne dis rien, je l’ai déjà vu Tiburce.
  • Que fout-elle là au juste ? Je n’y crois pas. Elle est montée dans leur bus apparemment. Ce n’est pas possible.

Je n’osai répondre car mon cœur était serré et j’avais des larmes aux yeux. Gardant les points serés jusqu’à destination mais nuit blanche. Je n’eus pas le courage ni l’envie de dormir. Comment auriez-vous pu dormir à ma place ? Vous serez en train d’imaginer votre fiancée en train de se faire prendre dans tous les sens par un moins que rien de footballeur… Je priais juste que débute la journée pour terminer ce que j’avais à y faire et reprendre la route pour la maison.

Grâce à Dieu déjà vers 11H00 la réunion fut terminée et je demandai à rentrer seul car les autres voulaient continuer le séjour. Je montai dans le premier taxi que je vis et débarquai en ville des heures après. Je rentrai directement chez moi après avoir récupéré mon véhicule au bureau.

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Une fois à la maison, je changeai de chemise et débarquai chez ses parents avec ses effets dans un sac de voyage. Sans donner d’explication, je remis le sac à sa mère avec beaucoup de sourire comme si de rien et repartit chez moi sans demander des nouvelles de leur fille.

Je n’eus plus de nouvelle d’Irène pendant plus de trois semaines. Silence plat, comme si elle n’avait jamais existé.

Pour moi c’était juste fini, il n’y avait plus rien à attendre de cette relation. Je n’aurais pas pu être plus con que ça. Mais un jour quelqu’un demanda à me rencontrer au bureau. C’était Bruxelles venue au nom de son amie demander pardon pour son erreur. Je la reçus, l’écoutai mais ne donnai aucune suite puis la remercia et la libéra.

Le lendemain je reçus des tonnes de messages d’Irène elle-même, me racontant qu’il ne s’était rien passé entre le type et elle et qu’elle reconnaissait son erreur. Je n’y répondis pas et finis par la bloquer car elle devenait harcelante.

Je mis un peu long à me remettre de cette histoire. J’avais si mal, je croyais en elle, je l’idéalisais et j’étais prêt à tout pour elle mais elle, elle ne faisait que s’amuser avec mes sentiments. La providence avait décidé que je n’aille pas plus loin dans cette relation.
Elle ne s’arrêta pas là, continua à m’appeler avec d’autres numéros que je ne connaissais pas. Je finis par ne plus décrocher les appels anonymes ou les numéros inconnus. Huit mois banalement après, elle arrêta et me colla la paix.

J’informai mes parents qu’il n’était plus question de mariage entre Irène et moi mais ne leur donna pas la vraie raison de notre séparation.

Je compris au final qu’Irène n’avait pas du tout été sérieuse depuis le début de la relation. Toutes les fois où elle me parlait de mission, rien il n’y avait aucune mission, madame était simplement une callgirl payée pour escorter les hommes riches et personnalités dans des escapades et se faire payer. A moi elle servait Jésus, à eux elle servait du sexe… Et dire que je la voyais sous son voile le jour de notre mariage…

La vérité est cruelle mais je n’avais pas le choix, je devais la digérer et passer à autre chose.

Je rencontrai par le biais de Tiburce, Anette, sa nièce et je demandai sa main l’année d’après. Je ne croisai plus Irène, elle me bloqua après mon mariage sur les réseaux sociaux mais oh que je m’en foutais…

 

Recueilli et publié par Amé Océane CODJIA

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