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Histoires Vécues

Mon mari a détruit ma vie

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Mon mari
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Bonsoir chers lecteurs. J’espère que vous vous portez bien. L’objectif de cette page est avant tout d’éveiller les esprits, faire voir la mal et exhorter au bien.
J’ai moi aussi décidé de partager mon expérience qui à coût sûr édifiera la femme qui me lit. Les hommes ne sont pas du reste.

À un moment de ma vie de couple, j’ai dû livrer rude bataille pour stabiliser ma vie de couple avec mon mari. Vous vous demanderez pourquoi. Simplement parce qu’une femme est rentrée dans nos vies et a trouvé le moyen de détourner mon homme de sa famille.

J’ai épousé Constant lorsque j’avais 28 ans. Propriétaire d’une pharmacie, mon mari avait toujours été un homme sage, calme, effacé et travailleur. Il n’était pas du style branché. Il était un amoureux et calme.
Nous avons eu 3 beaux enfants et au bout de 13 années de mariage, tout a changé. L’homme doux et calme avait commencé à me faire des reproches pour des oui et non. Certes, nous avions toujours eu nos déboires mais l’intensité et l’allure que prenaient les choses m’inquiétaient.

Constant était sans cesse nerveux, hargneux, désagréable. Pour une simple phrase en réponse à sa question, il m’envoyait balader. J’avais essayé maintes fois la conversation mais c’était à croire que converser était se déclarer la guerre et ne plus s’adresser la parole pour un bon moment. Alors je décidai de ne plus insister et de m’occuper des enfants.

Je n’avais plus cette relation fusionnelle avec mon homme; pour ceux qui disent que c’est parce que la femme est fautive que son mari va dehors, j’ai beau faire le tour de mes défauts, je n’en voyais pas que je n’avais corrigé pour plaire à Constant.

J’avais tout fait pour plaire à monsieur. Limiter les amitiés, limiter les visites en famille, limiter les dépenses au stricte minimum, m’occuper de la maison, de la cuisine, des enfants… Je faisais des désirs de mon homme des ordres.

Au bout de toutes ces années, j’étais fière de qui j’étais devenue car tout notre entourage disait que j’étais la femme parfaite, celle qui ne parlait pas, ne faisait pas d’histoire, gardait son sang-froid malgré les dérapages de son mari et qui était aussi une bonne mère car mes enfants étaient mes trésors.

Malgré tout cela, Constant trouvait toujours le moyen de me tromper. Oui ! Il se mettait en relation avec plusieurs filles et je finissais par le découvrir. Au début, il essayait de cacher mais après s’être lancé dans un plus grand business médical, il gagnait énormément sa vie et n’était plus du tout le même.

Au départ, je me disais que cela finirait par lui passer comme toujours mais je prenais des coups énormes à force de voir mon homme me tromper avec des jeunes filles ou des femmes qui n’avaient pas forcément quelque chose de plus que moi.

Si j’avais mal? Oui. Très très mal. J’étais brisée et déçue de mon mari mais à chaque fois que me venait l’envie de me révolter, je regardais nos enfants et me ravisais. L’une de mes plus grosses craintes étaient de voir mes bébés souffrir alors je sacrifiais tout pour les voir heureux.

Ma vie de couple était délicate. Aujourd’hui ça pouvait aller, lorsque Monsieur décidait de me considérer comme sa femme, puis le lendemain, les problèmes reprenaient. J’en venais même à croire qu’il était envouté tellement ses comportements me surprenaient. Il avait tant de mépris pour moi son épouse…

Mon mari me reprochait de ne pas le comprendre, de ne pas regarder dans la même direction que lui, de ne plus être la femme qu’il désirait pour sa vie… Des accusations aussi surprenantes les unes que les autres…

Il disait que je n’étais pas une femme ambitieuse, parce que ma vie se résumait à être mère et à gagner un salaire de moins de 300 000 le mois. Lui en gagnait peut-être 10 fois plus alors il chantait partout qu’il avait épousé la femme la moins rêveuse, la plus fainéante au monde malgré mon doctorat en comptabilité.

Mon mari n’avait jamais compris que ce travail qu’il détestait tant et que je faisais, me permettait de m’occuper des enfants et de la maison lorsqu’il décidait de faire ses crises et de nous bloquer les vivres. Il le faisait même souvent. Il suffisait que je ne sois pas de son avis ou lui reproche une infidélité, pour qu’il me garde rancune au point de nous bloquer les vivres.

J’avais une petite vie calme, à l’abri des besoins. Mais ma vie amoureuse était…

Lorsque vous subissez tant d’humiliations, vient un moment où vous ne ressentez plus rien. Point de douleur, point de peine, plus de colère, vous semblez « immunisées » contre tous ces maux du cœur. J’en étais arrivée là. Mais une grave situation me fit changer.

Mon mari me trompait, c’était connu mais lorsque je le surpris en circulation, à bord de sa voiture nouvellement acquise, une BMW achetée maison, dans laquelle il ne m’avait jamais prise…, dans les bras de cette jeune fille, mon cœur se serra très fort.

C’était la toute première fois que je surprenais Constant ainsi. Je les voyais, lui, sourire large, elle, mais elle, jeune femme, à peine trente ans, belle, très belle, tous deux heureux.
Assise dans le taxi, stationné à leur hauteur dans ces feux tricolores, je me cachai la face avec un mouchoir pour ne pas être vue mais j’avais si mal et eux étaient si occupés à s’amouracher…

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Votre mari peut beau vous tromper mais lorsque votre adversaire est la bonne ou peut vous faire réellement du mal vous le ressentez. Cette fille je l’avais senti, était importante pour mon homme. Vous savez il y ‘a des choses que vous ressentez tout de suite.

Autoritaire, certains sujets n’étaient pas les bienvenus à la maison. Constant n’écoutait même pas. C’était peine perdue de lancer le débat sur ses infidélités. Il te répondait que tu n’avais pas de preuves de ce que tu racontes et qu’il n’avait pas de temps pour les futilités d’autant temps plus que les enfants et moi ne mourrions pas de faim.

Il te faisait passer pour ridicule, te traitait de pleurnicharde et tout adjectif qui pouvait suffisamment te saper le moral, te rabaisser. Ma seule consolation était le travail jusqu’à ce qu’un beau matin, une grave erreur de comptabilité due à mon étant d’anxiété et de stresse constant ne me fit virer.

J’étais rentrée chez moi en larmes. Il n’aurait même pas été bon d’appeler mon époux pour lui parler de quoi que ce soit car au lieu de me soutenir, il m’aurait chargé de reproches et d’accusations de tout genre.

J’avais gardé le silence et n’avait eu comme seul réconfort que les larmes et les mots de mon conseiller spirituel que j’avais développé l’habitude d’appeler quand ça allait vraiment mal. Il était également celui qui avait célébré notre mariage.

Pleurer, j’en avais énormément fait. Mon mari me voyant à la maison depuis 13 jours je vous assure ne m’avait jamais demandé pourquoi je n’étais pas au travail ou si j’étais en congés. Ce n’était point son problème. Il vaquait à ses occupations et rentrait les nuits tard: très tard.

C’est un matin de la troisième semaine que je lui annonçai au petit déjeuner que je n’avais plus de travail. Il avait rigolé puis m’avait dit : « C’est au moment où toutes tes sœurs cherchent à travailler que toi tu décides d’en perdre ? Quelle intelligence ma petite femme ! ». Il s’était levé, avait ramassé ses affaires et s’était rendu au travail comme si de rien n’était.

Des humiliations, j’en avais essuyées mais dès le moment où il apprit pour ma perte d’emploi, ce fut comme le déclic pour me montrer de toutes les couleurs. Constant déposait le strict minimum pour tenir la popote. Il ne posait plus de questions à part ça. S’il avait payé la scolarité des enfants, c’était assez et pas plus. Il ne me posait aucune question sur comment j’allais, je vivais, rien.

Je sortais chercher du travail, déposais des demandes dans les entreprises, suppliais nos amis de m’aider mais ils trouvaient tous étonnant que mon mari un grand homme ne puisse me venir en aide. Pourtant; ce n’était pas les contacts qui lui manquaient. Tous disaient :
« Tu connais ton homme, il est fou quand il veut. Si je me mets à t’aider sans sa permission, ça va mettre en péril notre amitié avec lui et nos relations d’affaires… Tu sais comment il réagit quand il s’agit de toi ».

J’avais beau supplier, personne ne voulait être en conflit avec lui car il avait toujours tenu nos amis loin de notre couple. Leurs femmes avaient pitié de moi.
– Ton mari autoritaire et imbu de sa personne là, pardon: on ne désire pas avoir de problème avec lui.

Dans ma famille, c’était pire. Personne ne l’aimait parce qu’il les traitait comme des parvenus parce que leur fille a épousé un homme plus ou moins à l’aise financièrement. J’étais livrée à moi-même.

Durant plus de 6 mois sans travail, mon mari ne me demanda pas une seule fois comment je m’en sortais. Il ne s’intéressait plus du tout à moi mais je voyais bien qu’il avait une toute autre vie. Limite je le dégoutais, je n’étais plus à la hauteur, plus assez bien pour lui, je revoyais l’image de cette fille qu’il traitait comme une reine en circulation ce jour-là et je fondais en larmes.

Je commençai à avoir une piètre image de moi. Mon estime de moi disparaissait. J’étais devenue la bonne à la maison, je n’avais que ça à faire et rien d’autre.

Une nuit, alors qu’il s’était encore refusé à moi très violemment, après avoir passé une grande partie de la nuit à pleurer, je me mis à réfléchir à ma vie. « Qu’est-ce que j’allais devenir dans un environnement pareil ? Mes espoirs s’amenuisaient et les enfants grandissaient. Je risquais de finir ainsi, serpillère de mon homme si je ne reprenais pas les choses en main.

Je le regardais qui dormait points liés et la seule envie qui me vint à l’esprit fut de lui verser de l’eau chaude dessus tellement j’avais la haine… D’abord il me refusait tout argent que je lui demandais et même le sexe au lit. Pourtant la veille j’étais tombé sur un transfert d’argent mobil-Money envoyé de son téléphone à sa copine et ce montant était énorme et tenez-vous bien, ce n’était pas le premier…

Je me levai et sortis de la chambre. En passant dans le couloir, je vis mon reflet dans le miroir accroché au mur. Je fis marche arrière et me regardai. J’avais perdu considérablement du poids, mon teint terne, j’avais des cernes de plusieurs mois, l’apparence d’une vieille retraitée, je ne ressemblais à rien qu’on aurait pu regarder deux fois de suite.

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Je regardai le haillon que je portais, un vieux boubou que j’avais toujours porté pour me coucher et mon premier réflexe fut de le déchirer. J’avais tiré dessus avec une rage incomparable.

Non, j’allais tout changer. Absolument tout. Je me rendis à la douche, mis du temps à en sortir… J’attendis que parte Constant pour vider ma garde-robe de ses tenues vieilles et peu valorisantes. J’en fis un pli que j’envoyai à mes sœurs, à mes cousines.

Constant avait toujours de la liquidité à la maison. Il en ramenait aux sorties de ses fructueuses affaires mais jamais je n’y avais pris un rond depuis que nous sommes ensemble. Il avait suffisamment confiance en moi pour me laisser le code du coffre.

Ce jour-là, sur un coût de tête, je me rendis dans son bureau, ouvrit coffre-fort et en voulant prendre de l’argent, je tombai sur une pile de document que j’ouvris par curiosité. J’y découvris des papiers d’acquisition de terrain au nom d’une femme qui sans hésiter fut sa maîtresse.

Toutes ces années aux côtés de cet homme qui ne m’a jamais offert un lopin de terre mais qui offre un terrain à sa maîtresse… J’eus une sorte de vertige mais me ressaisis de suite. Je fus remplie de colère, instinctivement je soutirai de l’argent, une pile de billets de banque et refermai le coffre.

Ensuite direction ville, coiffeuse, cosmétologue et toute la suite. Je m’étais totalement métamorphosée. J’avais dépensé sans compter ce jour-là parce que ce que j’avais pris était assez. J’avais tout changé. Mon objectif, devenir belle, chic, rajeunir…

Constant détestait me voir en jean ou jupe. Il voulait que je sois toujours habillée en pagne maxi, à la maison comme dehors et au pire en tailleurs stricte. Les petites robes droites, ce n’était pas son fort. Il m’avait en réalité vieillie et une fois son objectif atteint, il m’avait jeté pour une plus jeune. Pourtant ce n’était pas l’envie de porter des tenues rajeunissantes qui me manquait.

J’étais revenue les bras chargés de petites robes très moulantes et qui dévoilaient les jambes et bras.
Malgré toute ma métamorphose je bouillais au-dedans de moi. J’en voulais plus que tout à cet homme et je m’en voulais de l’avoir laissé faire toutes ces années.

Ma coupe de cheveux était magnifique, coupe carrée et j’avais acheté tout l’arsenal pour me coiffer à la maison chaque matin. J’avais mis mon plan en marche. Elle ou moi… Mais je m’étais donnée quelques mois pour repenser entièrement ma vie et demander le divorce s’il le fallait. Rien ne garantissait que mon plan marcherait alors le B était d’arrêter la torture et de reprendre ma vie en main. D’où le divorce.

Oui j’en étais consciente. Divorcer, vivre pour mes enfants et moi mais ne surtout plus subir une telle pression de Constant.

Les premiers jours, Constant ne me regarda même pas, trop occupé à me tromper avec sa maîtresse. Il l’entretenait comme un bébé et moi me négligeait comme une poubelle.
Mais les semaines qui suivirent, j’avais totalement changé, ma peau lumineuse, ma coiffure toujours superbe, j’attendais l’heure d’arrivée de mon mari pour enfiler mes culotes, débardeurs plongeants.

Je dressais la table, faisais la cuisine, déambulait dans mes petites tenues, sentant merveilleusement bon et me sentant si attirante et je voyais bien que quelque chose de nouveau se passait. Constant me regardait avec surprise et envie mais n’osait jamais me poser de question. Je vous avais parlé de son orgueil n’est-ce pas ?

Je voyais ses regards à l’escamoté. Il ne parlait pas mais quelque chose se passait. J’avais déposé des demandes d’emploi dans trois grandes sociétés et l’une d’elles m’avait appelée pour un entretien qui se solda par l’embauche. Je devais prendre fonction dans un mois exactement et à mon grand bonheur.

Tous les soirs je me rendais dans une salle de gym et je me défoulais à la boxe car j’avais toujours cette rage au fond de moi. Je voulais lutter suffisamment pour redevenir la femme attirante que j’étais et ne plus jamais me laisser salir ainsi par un homme.

Les samedis, je veillais à ce que la maison soit propre, les enfants lavés et bien habillés puis je les embarquais pour une virée en ville. Etant donné que mon mari ne posait jamais de question, je l’informais juste que j’avais des courses à faire et nous ne rentrions que l’après-midi.

Je m’étais recréé ma et vie mon espace personnel. J’avais un poste à fortes responsabilité et c’était une entreprise jeune, donc j’avais du travail à faire avant de commencer. Alors je m’enfermais dès que mes enfants partent à l’école et bossais sur mes dossiers.

J’entendais mon mari en bas dans le salon, faisant des vas et viens dans la maison. Il ne partait plus aux heures habituelles. Certains jours carrément, il ne sortait pas de la maison. Mais je m’en foutais totalement. Je faisais mon stricte minimum en tant qu’épouse et vivait dans mon espace.

Quelques fois, il essayait la conversation mais l’envie de parler avec lui n’y était plus.
J’avais renoué avec mes amies; de temps en temps, nous sortions déjeuner et je remarquais que ces petites sorties me faisaient énormément de bien et me donnaient envie d’aller de l’avant. Je voyais les regards des hommes posés sur moi et cela me rassurait. J’étais encore belle et attirante.

Un soir, en rentrant des courses, je tombai sur une scène qui me surprit énormément. La même femme avec qui me trompait mon mari était debout adossée à une voiture, dans les bras d’un jeune homme de la trentaine. Je garai la voiture, sortis mon téléphone et filmai toute la scène.

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Après avoir déposé le téléphone, je fus prise d’un fou rire qui faillit m’étrangler. « Le trompeur trompé » me dis-je avant de reprendre la route totalement soulagée par ce que je venais de découvrir.

Croyez-moi, mon mari n’avait jusque-là jamais cessé de me tromper avec cette fille et le pire est qu’il me narguait avec sa jeunesse. Il m’était arrivée de tomber sur certaines de leurs conversations et je le voyais dire à sa maîtresse que la femme que j’étais était un sacré poids pour lui… Il me dénigrait et cette fille lui envoyait des photos sexy d’elle qu’ils commentaient ensemble. Constant lui disait :
– Heureusement que tu es dans ma vie ma puce, tu apportes du neuf à mon existence. Grâce ç toi je me sens revivre…

Oui. Elle était super belle, attirante, jeune, normal elle n’avait jamais été enceinte, n’avait jamais accouché, elle ne connaissait pas les douleurs de l’enfantement ni les tracasseries d’une jeune mère… Elle était si jeune et si fraiche comme le lui disait mon mari…

C’était le samedi soir et cette nuit-là, j’informai mon mari une fois à table de mon retour à la vie professionnelle.
– Ah bon ? Tu as trouvé un travail alors ?
– Oui et je débute ce lundi matin. Je voulais simplement t’en informer.
– Bon vent à toi.
Il avait une fois encore été désinvolte…

Le lundi matin, je me rendis au bureau dans un super beau tailleur pantalon. Mon reflet dans le miroir, j’étais belle et attirante; je le sentais. Mon bureau était vaste avec une vue sur la mer. Franchement, pour le poste que j’occupais, les avantages étaient énormes.

La première semaine fut très rude car la charge de travail était énorme. Mais dès que j’avais une minute pour moi, je me replongeais dans ma vengeance. Je réfléchissais à quoi faire de cette fameuse vidéo et des photos nues de cette fille qui pensait avoir tout réussi.

Au bureau, ma première mission était à Marseille, je devais partir dans les semaines à venir pour 5 jours… Je décidai d’en découdre avec mon mari et sa maitresse avant le départ. Que faire ? La détruire? Lui faire ressentir ma douleur ? Ou plutôt mettre mon mari devant le fait accompli et partir?

Au bout de 5 semaines, je décidai d’en finir avec cette histoire. Jusqu’ici, j’avais gardé le silence sur tout. Après quelques conversations rudes avec mon mari lorsque j’avais découvert ses tromperies avec cette dernière, j’avais choisi le silence. Mais enfin, j’allais parler avec preuves à l’appui.

Depuis le bureau, j’appelai mon mari et l’informai du désir de lui parler. Il se pointa à la maison deux heures après, mine serrée. Je l’informai tout d’abord de la mission… Il fut surpris de voir que mon nouveau travail n’était pas du jeu… Puis il lança :
– Qu’est-ce que tu désires encore cette fois-ci ?
– Juste te parler. Assieds-toi s’il te plait, je ne vais pas être longue… Voilà nous sommes mariés depuis bien des années déjà. Légalement mariés. Notre couple a connu des hauts et des bas mais nous avons lutté entre galère et abondance jusqu’ici. Tu as réussi ta vie professionnelle et j’ai toujours été là. J’ai été la femme que tu voulais, soumise et tout. Il y a quelques mois, j’ai découvert que tu avais une nième liaison avec une jeune fille du nom d’Alima. Je vous avais vu en circulation la toute première fois et tu as tout nié mais par la suite j’ai découvert tant de choses y compris le terrain que tu lui as offert et votre projet de construire une maison. J’ai également lu vos conversations… (J’émis un petit sourire…). Je sais je suis vieille, rangée comme tu aimes m’appeler, la vieille voiture rangée et elle la neuve maison…

Il voulut se justifier, la voix remplie de colère et de dégoût. Je le sais très orgueilleux et égoïste aussi alors je continuai en l’empêchant de prendre le dessus.

Je ne suis pas là pour te faire la guerre. Je veux juste t’informer que je vais demander le divorce une fois de retour de Marseille. Je vais également réclamer la garde des enfants. Je pense que c’est d’ailleurs le mieux. Comme ça tu pourras faire ta vie avec ta Alima… Mais j’avais quelque chose à te montrer. Ta jeune princesse que tu as entretenue avec notre argent, l’argent qui revenait à nos enfants, ta maîtresse adorée, ne sort pas qu’avec toi seul. Elle t’a toi et aussi plusieurs autres amants.

Je lui envoyai la vidéo de la petite via whatsapp sur son téléphone et me levai.
Tu peux regarder et si tu as besoin de plus d’information je reste disponible. Dis-lui qu’en tant que maîtresse d’un homme marié, on ne prend pas le risque d’envoyer des photos de soi nue. Je suis en possession de toutes ces images et si je voulais la détruire c’est une minute Constant. Mais vous allez bien ensemble alors je ne vais rien faire…

Vous allons nous arrêter là pour le moment. La suite de l’histoire dans nos prochaines publications.

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